Créations

Dédale

Dans un monde où tout semble vaciller, Dédale est une réponse
au vertige que cette réalité suscite en moi. Ce cabinet mural, aux coins
tronqués, semble suspendu dans l’espace, comme un point de
rencontre entre tension et calme.

FR : Cabinet mural ouvert en frêne et cerisier, révélant un intérieur en étagères asymétriques sur fond de papier népalais bleu, porte ornée d'une marqueterie isométrique colorée, Dédale, Juliette Huneau, 2024
EN : Open wall-mounted cabinet in ash and cherry, revealing an interior of asymmetric shelves against blue Nepalese paper, door adorned with colorful isometric marquetry, Dédale, Juliette Huneau, 2024

Dans les grandes lignes

Annéede réalisation : 2024
Matériaux : Frêne, cerisier et papier népalais
Dimensions : 19 1/2'' x 25 1/5'' x 6 3/4''

Un vertige face à ce monde chaotique qui m'entoure : telle a été l'étincelle à l'origine de Dédale. Pour moi, ce vertige se matérialisait dans une architecture isométrique impossible. Un univers où la rigidité des formes géométriques dialogue avec le surréalisme, donnant naissance à un dédale à parcourir, écho de nos propres trajectoires. J’ai voulu insuffler à cette œuvre une dimension interactive, où des escaliers mobiles tissent des passerelles entre les fragments d’un décor éclaté. Cette expérience immersive vise à offrir à l'utilisateur un sentiment retrouvé de contrôle. Cette progression devient un chemin d’espoir, menant à un sanctuaire intérieur qu’il lui appartient d’habiter et de faire sien.

FR : Cabinet mural ouvert en frêne et cerisier, révélant un intérieur en étagères asymétriques sur fond de papier népalais bleu, porte ornée d'une marqueterie isométrique colorée, Dédale, Juliette Huneau, 2024
EN : Open wall-mounted cabinet in ash and cherry, revealing an interior of asymmetric shelves against blue Nepalese paper, door adorned with colorful isometric marquetry, Dédale, Juliette Huneau, 2024
Dédale

En détails

Dédale est un cabinet mural mécanique en frêne massif, aux coins tronqués. Sa façade marquetée, réalisée grâce à une découpe laser, illustre une architecture isométrique impossible. Les contours noirs caractéristiques de cette technique ont été volontairement conservés, évoquant un croquis et soulignant le caractère fictif et illusoire de ce décor.
Trois escaliers mobiles viennent en modifier les chemins. Chacun est relié à des système d'engrenages en cerisier, et fonctionne comme un verrou interactif. Le dos de la porte, recouvert d’un plexiglas transparent, révèle ce dispositif mécanique qui régie ce petit monde. À l’intérieur, un agencement d’étagères en frêne, rehaussé d’un fond en papier népalais coloré, complète cet espace, où fonctionnalité et poésie architecturale se rencontrent.